supertramp

                                                                                 

                                                                                                        

 
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Breakfast in America
Biographie de Supertramp

On a tous en mémoire cette pochette de Supertramp sur laquelle une grosse serveuse tenait un plateau à la manière d’une statue de la liberté, ambiance « brochure de voyage des années 60 » avec, en arrière-plan, une ville miniature composée de tasses et de soucoupes, de carafes et de croissants. Cet album, c’est Breakfast in America et il a fait le tour des collèges et lycées. Si on ne l’a pas en mémoire c’est soit qu’on à Alzheimer soit qu’on a 9 ans soit qu’on a jamais eu de disque entre les mains. Remarque, c’est tout à fait possible et comme on dit « il n’est jamais trop tard ». Petit résumé donc pour les retardataires.

Ce groupe est issu de la jonction britannique (et oui, encore un groupe anglais) entre Richard Davies, un jeune batteur qui était bien parti pour faire de l’auto-stop jusqu’à Katmandou et Roger Hudgson un guitariste à la voix super aigue. A l’initiative d’un mécène millionnaire, ils constituent un team musical qu’il baptise Supertramp (« super clodo ») et sortent en 1970 un premier album éponyme dont la couverture ressemble à un projet de maquette piqué discrètement aux Rolling Stones. L’album passe à la trappe et l’équipe se décompose. Elle se recompose pour sortir un autre album en 71, avec l’aide du saxo Dave Winthrop. Là encore c’est un bon flop et le mécène millionnaire décide de retirer ses billes. Du coup, le miracle se produit en 1974.

Richard Davies et Roger Hudgson recrutent de nouveaux musicos et explosent tout avec l’album Crime of the Century, à coup sûr l’un de leurs meilleurs. Ce disque contient quelques pépites dont le « Dreamer » et « School ». Ce dernier morceau continue à donner à plus d’un(e) la chair de poule, surtout ce long solo d’harmonica appuyé par ce roulement de batterie qui évoque un train qui trace sa route. Crime of the Century se vendra par millions d’exemplaires. Ensuite, on a le droit à Crisis ? What Crisis ?, sorti en 1975, qui passe un peu mollement auprès du public avant d’avoir le plaisir d’écouter l’album Even in the Quietest Moments (1977) et son morceau phare « Fool’s Overture ». C’est que du bonheur !

Breakfast in America arrive enfin en 1979 : 20 millions d’exemplaires vendus ! On a l’impression de voir cet album partout, chez les mamies, les papis, les tontons, les voisins, les bébés, les chats, les chiens, partout, on dirait que Breakfast in America s’est incarné en toute chose ! Incroyable mais vrai !

 

 

                   

 

                

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